L'ours polaire

L'ours polaire

Le psychédélisme en musique : des années 1960 à nos jours

Durant les années 1960 apparut un nouveau courant musical qui avait comme ambition de retranscrire dans sa musique les sensations prises lors de l'absorption de drogues. Il naquit presque simultanément en Angleterre et aux États Unis parmi les musiciens de folk rock et de blues-rock. Il fera abondamment usage de procédés d'enregistrements novateurs pour l'époque (mixages, collages de bandes magnétiques, accélérations ou ralentissements de celle-ci, boucles, usage du mellotron (ancêtre du synthétiseur)). Ce sera la première musique à s'ouvrir à des sonorités non-européennes en incorporant des sonorités et des instruments venus de diverses régions du monde, notamment d'Inde, mais aussi d'Afrique.

La musique psychédélique faisait largement usage de guitares électriques aux sonorités modifiées par l'usage de divers artefacts (pedal wah-wah, fuzzboxes, effets de feedback). Les claviers sont aussi très présents sous la forme d'orgues électriques et de clavecins. Les airs comprennent souvent des plages musicales ou des improvisations parfois fort longues. Souvent on observe des champs de rythmes ou de tonalité différents dans les compositions qui s'avèrent complexes. Les textes sont souvent influencés par le surréalisme, l'ésotérisme ou des textes littéraires.

Il faut ici noter que si ce courant musical était fortement lié au mouvement "Flower Power" (vulgairement appelé "hippie" ) des années 1965 à 1967, il s'en faut de beaucoup que tous les adeptes de la musique psychédélique aient fait partie de ce mouvement. Par ailleurs, des musiciens pleinement impliqués dans ce mouvement pratiquaient d'autres styles de musique (blues, folk...)

L'existence de ce mouvement sera courte, mais florissante. Le psychédélisme évoluera en effet pour donner à la fin des années 1960 et au début des années 1970 naissances à plusieurs courants musicaux : hard rock, heavy metal, rock progressif, jazz rock, funk, electro et glam rock.

Ce style musical n'a cependant pas totalement disparu. Il a connu plusieurs "revival" depuis la fin des années 1970, notamment en musique électronique (acid house, trance et new rave)


A) Le psychédélisme des années 1960.

1) Les origines

Dès le début des années 1960, des musiciens folk et rock commencent à prendre de la drogue et à ponctuer leurs compositions d'allusions à celles ci. ils subissent aussi l'influence des écrivains de la "Beat Generation" : Jack Kerouac, William Burroughs, Allen Ginsberg... Mais ce sera surtout celle des écrivains qui voyaient dans l'usage de psychotropes tel que le LSD le moyen d'accéder à de nouveaux stades de perceptions et de conscience qui sera prépondérante : Aldous Huxley, Timothy Leary, Alan Watts...

En 1964, un groupe aujourd'hui complétement oublié, les Holy Modal Rounders, membre de la scène folk de New York utilise pour la première fois dans son "Hesitation Blues" le mot "psychedelism" (clip). L'année suivante, le groupe texan 13th Floor Elevator est le premier à se qualifier de groupe psychédélique

2) Les courants

a) Le folk psychédélique.

Apparu aux États Unis avec le "13th Floor Elevator", le psychédélisme se propagea avec la rapidité d'un feu de forêt dans les milieux du folk américain. San Francisco verra apparaître des groupes comme Kaleidoscope ("Egyptian gardens" (1966) clip), It's a beautiful day ("White bird" (1968) clip), Peanut Butter Conspiracy ("Why did i get so high" (1967) clip) ou HP Lovecraft ("That's the bag i'm in" (1967)).

De l'autre côté des Etats Unis, à New York, c'est Cat Mother & The All Night newsboys ("Good old rock'n'roll" (1969) clip) qui voit le jour à New York, tandis que la Floride voit émerger Pearls before swine ("Another time" (1967)).

La plupart de ces groupes suivirent les Byrds ("Turn turn turn" (1965)) dans leur évolution vers le folk rock.

Ces derniers ouvrirent aussi la route à des formations telle que le Grateful Dead ("Dark Star" (1968) clip), Jefferson Airplane ("Somebody to love" (1967) clip), Captain Beefheart (" 'Sure'nuff'n yes i do" (1968) clip), Country Joe & His Fish ("Not so sweet Martha Lorraine" (1967) clip), Great Society ("Sally goes round the roses" (1966) clip) et Quicksilver Messenger Service ("Gold and silver" (1968) clip)

Pendant ce temps se passait une évolution similaire en Angleterre. Les musiciens folk anglais introduisirent dans leur musique des influences jazz, blues et orientales ainsi que des allusions aux stupéfiants dès 1964 comme c'était le cas pour Davey Graham ("Cocaïne" (1964) clip) ou Bert Jansch ("Angie" (1965) clip). Mais les leaders de cette tendance musicale dans le Royaume Uni furent sans aucun doute l'écossais Donovan ("Colours" (1965)), qui mêlait à des compositions d'inspiration dylanienne des références au mouvement Power Flower, et l'Incredible String Band ("Painting box" (1967) clip) avec des influences orientales et médiévales dans leur musique.

 


2) Le rock psychédélique

Au contraire du folk psychédélique, c'est en Angleterre que naît le rock psychédélique et c'est un groupe trop souvent écrasé de superlatifs élogieux qui en pose les bases et se montre le plus inventif : les Beatles. Avec le soutien technique d'ingénieurs du son remarquables : George Martin et Geoff Emerick, ils s'autorisent toutes les audaces et toutes les expériences (musicales et autres).

Dès 1964, John Lennon utilise un effet de feedback dans l'introduction de la chanson "I feel fine" ((1964) clip). L'année suivante, le même John Lennon demande à George Harrison de jouer d'un instrument qu'il avait ramené d'Inde et commençait à apprivoiser : un sitar, sur "Norwegian Wood" ((1965) clip). Le même Lennon utilise pour la première fois en 1966 sur "Rain" le "backmasking" (des voix ou des enregistrements réenregistrés à l'envers) et autre technique permettant de multiplier les enregistrements de la voix d'un unique chanteur pour donner l'impression d'un chœur.



 

Vers la même époque, en Californie, les Byrds sortaient le single "Eight Miles High" (1966) où ils dénonçaient le côté "rase-moquette" des chansons américaines à succès de l'époque et leur manque d'inventivité par rapport à ce qui se passait en Angleterre. Ils y multiplient aussi les allusions à la drogue.

L'Angleterre psychédélique ne se limite pas aux seuls Beatles. D'autres groupes comme les Yarbirds de Jeff Beck utilisent les techniques du chant grégorien et des sonorités exotiques en 1965 sur "Still i'm sad" (clip).

L'Underground londonien voit apparaître en 1966 des groupes tels que Pink Floyd ("See Emily play" (1967)), Traffic ("Hole in my shoe" (1967) clip) ou Soft Machine ('"Loves makes sweet music" (1968) clip). Commence aussi la carrière des groupes de blues-rock : l'anglais Cream ("I feel free" (1966) clip) avec Eric Clapton et The Jimi Hendrix Experience ("Foxy Lady" (1967) clip) qui jouent de longues improvisations à la guitare.

1967, l'année du "Summer of Love" voit l'apogée du rock psychédélique. Cette année là, les Beatles sortent l'album "Sergeant Pepper's Lonely Hearts Club Band" ("Lucy in the sky with diamonds" (1967)) et les Rolling Stones( "Their satanic majesties request" ("2000 light years from home" (1967) clip). Les Pink Floyd sortent "The piper at the gates of dawn" ("Astronomy domine" (1967) clip). Au festival Pop de Monterey triomphent Jimi Hendrix et les Who qui abordent le territoire psychédélique avec la chanson "I can see for miles" (1967) clip). "Surrealistic pillow" du Jefferson Airplane ("White rabbit" (1967) clip) sort en février et le "Strange Days" des Doors en septembre ("People are strange" (1967) clip). Tout culminera en 1968 dans un brillant bouquet final à Woodstock en 1969.


3) La pop psychédélique

Grâce aux succès des Beatles, les sonorités du psychédélisme et les artefacts "hippies" influencèrent la musique pop d'alors. Le premier groupe qui les adopta fut les Beach Boys avec leur album "Pet Sounds" en 1966 ("Good vibrations"). D'autres groupes américains s'engouffrèrent dans la brèche : les Electric Prunes ("I had too much to dream last night" (1966) clip), Strawberry Alarm Clock ("Incense and peppermints" (1967) clip) et les Blue Magoos ("Pipe dream" (1967) clip).

Des groupes annonçant la mode future du "bubblegum" (pop music destinée aux pré-ados et ados qui exista de 1967 à 1977) incorporèrent des sonorités psychédéliques. Ce sera le cas des Monkees ("Mary Mary" (1967)), les Lemon Pipers ("Green tambourine" (1967) clip). Sans compter Donovan dont nous avons déjà parlé plus haut ("Sunshine Superman" (1966) clip).

Cette pop teintée de psychédélisme se répandit très vite dans des régions du globe plus "exotiques". Ainsi les Australiens du groupe Easybeats vinrent à Londres et enregistrèrent en 1966 "Friday on my mind" (clip). Les Bee Gees, qui venaient du même pays, suivirent le même trajet et sortirent en 1967 "Holiday" tandis que les La De Das de Nouvelle Zélande enregistraient "How is the air up there" en 1966 (clip).



La France passa largement à côté du psychédélisme et n'en fit la rencontre qu'avec Gong au début des années 1970 ("Mystic Sister, Magik Brother" (1970) clip), Michel Polnareff ("La poupée qui fait non" (1966) clip) et bien entendu Serge Gainsbourg ("Initials BB" (1968)) ont été des précurseurs dans le genre. Sans oublier l'évitable Johnny Hallyday et son ridicule "Jésus Christ est un hippie" datant de 1970 (!?!) (clip).

 


4) La soul et le funk psychédélique

Le psychédélisme ne s'exerça pas seulement dans le folk, le rock ou la pop, mais aussi dans la musique soul, et ceci plus particulièrement après les succès de Jimi Hendrix qui convainquirent des musiciens afro américains de s'y intéresser, notamment ceux de la Motown.

Cette mouvance psychédélique s'édifia sur le funk de James Brown ("I got you (I feel good)" 1966 clip). Le pionnier en sera Sly & The Family Stone ("Dance to the music" (1968). Suivront les Temptations avec("Cloud nine" ((1968) clip), les Supremes avec "Love child" ((1968) clip), les Chambers Brothers avec ("Time has come today" (1968) clip), les 5th Dimension et leur "Stoned soul picnic" ((1968) clip), Edwin Starr et "War" ((1970) clip), ainsi que le groupe Undisputed truth et son "Smiling faces sometimes" ((1971) clip). Et impossible d'omettre de cette liste le Funkadelic de George Clinton ("A Joyful process" (1972) clip).


B) Déclin et disparition

1) Chute

Dès la fin des années 1960, la vogue du psychédélisme était en déclin. Depuis 1966, l'usage et la détention de LSD était puni par la loi aux États Unis et dans le Royaume Uni. Le massacre de Sharon Tate par Charles Manson et sa secte contribua à déclencher des réactions négatives envers les hippies. Manson clama à son procès avoir été inspiré par la chanson "Helter Skelter" ((1968), clip) des Beatles, forçant Paul McCartney à venir témoigner qu'il ne s'agissait que d'une chanson sur un amour brisé. Déjà, fin 1967, Georges Harrison alors en visite à Los Angeles, se débarrassa dans un lavabo du LSD qu'il portait dans une fiole après avoir constaté de visu l'agressivité et la violence de bon nombre des enfants du "Summer of Love". A la fin de l'été de la même année, les têtes pensantes du "Power Flower" avaient dissous leur mouvement. Ils rentreront dans le rang, basculeront dans l'activisme politique d'extrême-gauche ou créeront "Greenpeace", selon les cas.

Pour en revenir aux Beatles, après l'échec relatif de "Magical Mistery Tour" ("I am the walrus" (1967) clip) en cette même année 1967, ils étaient revenu à des concepts musicaux plus simples que précédemment, abandonnant de fait le psychédélisme. Le Monty Python Eric Idle, fervent Beatlemaniaque, pastichera ce film en 1976 dans le faux documentaire "The Rutles" ("Piggy in the middle").

Les Rolling Stones auront aussi leur lot de mésaventures quand des Hell's Angels chargés de la "sécurité" de leur concert à Altamont (Californie) tuèrent un spectateur. Brian Jones, qui avait quitté le groupe, décéda d'une overdose.
Syd Barrett, le cerveau grillé par l'usage de drogues diverses, quitta le Pink Floyd. Les décès de Jimi Hendrix, Jim Morrison et Janis Joplin suivirent.

Rapidement, à l'imitation des Beatles et des Rolling Stones, les formations musicales évoluèrent en revenant aux sources du rock'n'roll, du folk, du blues ou de la funk. Ceux qui persistèrent dans la mode psychédélique ne virent plus leurs titres figurer dans les hit parades et disparurent corps et biens.

Ce n'est que dans le folk anglais des années 1970 que subsistèrent des influences psychédéliques à travers les réalisations de groupes d'electric folk tels que Steeleye Span ("John Barleycorn must die" (1972) clip), Fotheringay ("Too much of nothing" (1970) clip). Ou dans une autre veine en suivant la route ouverte par Nick Drake ("Pink moon" (1972).



2) Influences

Mort de sa belle mort, le psychédélisme laissa pourtant des traces! Il avait eu une telle vogue que cela était inévitable. Impossible par exemple de tirer un trait sur les techniques de manipulations de son, les instruments exotiques ou anciens ou même certaines sonorités. Elles furent "recyclées" dans d'autres styles musicaux par des groupes et des musiciens.

Premier de ces styles, le rock progressif de Yes ("Roundabout" (1971) clip), de King Crimson ("21st Century Schizoid man" (1969) clip), Soft Machine ("Teeth" (1971) clip) et bien sûr de Pink Floyd ("One of these days" (1971) clip). Tous ces groupes abandonnèrent cependant peu à peu ce style musical au fil du temps et au gré de leurs expérimentations, à l'exception toutefois d'une formation comme Hawkind ("Psychedelic warriors" (1974)

 

En partant du psychédélisme, des groupes expérimentaux allemands comme Kraftwerk ("Autobahn" (1975), clip), Tangerine Dream ("Barock 3" (1976), Can ("Mother sky" (1970) clip) ou Faust ("On the way to Abamäe" (1972) clip) inventent le "rock cosmique". L'étape suivante sera l'adoption des synthétiseurs. Le groupe Popol Vuh sera pionnier de cet usage ("Kyrie" (1973) clip). Au bout de la route viendra le rock électronique actuel, et par l'incorporation d'éléments de jazz le jazz rock de groupes comme Colosseum ("Walking in the park" (1971) clip).

D'autres groupes, qui jouaient au départ du blues rock, évoluèrent vers le heavy metal sous l'influence des longs solos, des improvisations et des distorsions sonores appliquées aux guitares. Quittant les Yarbirds, les guitaristes Jeff Beck et Jimmy Page fondent respectivement le Jeff Beck Group ("All shook up" (1969) clip) et Led Zeppelin ("Whole lotta love" (1969).

Le psychédélisme influencera aussi les débuts du glam rock et son influence perdurera dans le funk et la disco durant toutes les années 1970.


C) Le néopsychédélisme

1) Le renouveau du rock psychédélique

Le mouvement Punk, apparu à partir de 1976 en Angleterre tirait à boulets rouges sur le psychédélisme, les Beatles, le rock progressif et prônait un retour aux racines du rock. Pourtant, ce sont bien souvent des groupes issus de cette mouvance qui donneront un souffle nouveau au rock psychédélique au début des années 1980. Précisons qu'il s'agissait d'un retour aux sonorités du psychédélisme. Pas forcément à la drogue! Pionniers de cette tendance, des formations comme les Teardrops Explodes ("Like Leïla Khaled said" (1981) clip), Echo & The Bunnymen ("The back of love" (1982) clip), The Church ("Under the Milky Way" (1988) ou les Soft Boys ("I wanna destroy you" (1979) clip).

Vinrent ce joindre à ce mouvement des groupes de Los Angeles appartenant à la mouvance "Paisley Park" : Dream Syndicate ("Bullet with my name on it" (1985) clip), les Bangles ("Walk like an Egyptian" (1986) clip). Prince rejoindra cette mouvance au milieu des années 1980 ("Paisley Park" (1985) et Lenny Kravitz réalisera plusieurs chansons dans ce style lors des années 1990 ("Are you gonna on my way" (1993) clip).

Durant ces :mêmes années 1990, le collectif Elephant 6 produisit des titres rock et folk de tendance psychédélique. Ce collectif comprenait des groupes tels que Apples in stereo ("Dance floor" (2010) clip), Olivia Tremor Control ("California demise" (1994) clip), Neutral Milk Hotel ("Holland 1945" (1998) clip), Elf Power ("Jane" (2000) clip) ou Of Montreal ("Heimdalsgate like a Promothean curse" (2007).



Des groupes de rock alternatif se risquèrent aussi sur les territoires du psychédélisme. Citons entre autres le Bevis Frond de Nick Saloman ("He'd be a diamond" (2004) clip) ou le groupe de "Space rock" Spacemen 3 ("Hypnotized" (1990) clip). Ajoutons à cette liste Mercury Rev ("Goddess on a higway" (1998) clip), les Flaming Lips ("She don't use jelly" (1993) et les Super Furry Animals ("Golden retriever" (2003) clip).



Enfin, dans les années 1990, émergea le style "stoner rock" qui combine des éléments de rock psychédélique, de blues-rock et de metal. Les pionniers de ce style musical sont  Kyuss ("One inch man" (1995) clip) ou Sleep ("Dragonaut" (1993).


2) Nouvelles routes psychédéliques dans la musique électronique.

A partir des années 1980, des influences psychédéliques se glissèrent au sein des différents courants de la musique électronique.

Le premier à apparaître sera le courant "acid house" qui se développe à Chicago à partir de 1985, à l'initiative de plusieurs DJ dont Phuture ("Acid tracks" (1987) clip). Ce genre sera popularisé par les succès de M/A/R/S/S ("Pump up the volume" (1987 ) clip), S'Express ("Theme from S-Express" (1988) clip) ou Technotronic ("Pump up the jam" (1989).

Au début des années 1990 apparaît au sein des musiciens de la scène techno allemande et hollandaise le mouvement "trance". Dérivé de l'acid house et de la techno, il associe des lignes brèves de synthétiseur à des changements de rythme minimalistes et l'emploi occasionnel de synthétiseurs atmosphériques, l'objectif étant de mettre les auditeurs dans un état similaire à celui d'une transe."Acperience 1" du duo Hardfloor (1992) en est un bon exemple. Ce mouvement ce fragmenta ensuite en plusieurs courants (Goa Trance, Euro trance, etc...



 

 

 

En Angleterre, lors des premières années du 21ème siècle, une combinaison de "l'indie rock" avec le dance-punk apparut. De nombreux groupes ont adopté ce nouvel style comme les Klaxons ("Echoes" (2010) clip), Trash Fashions ("It's a rave Dave" (2007) clip), New Young Pony Club ("Ice cream" (2006) clip), Hadouken! ("That boy that girl" (2007) clip), Late of the Pier ("Bathroom gurgle" (2007) clip), Test Icicles ("Circle square triangle" (2005) clip)  ou Shitdisco ("Reactor party"). il a porte le nom de "New Rave". Les adeptes de ce courant portent souvent des vêtements de couleurs vives, quand ils ne sont pas fluorescents. Sur scène, les effets lumineux et les néons sont utilisés.


D) Conclusion

Posons maintenant une conclusion toute provisoire. Provisoire, car comme nous l'avons vu, cette histoire n'est pas fini.

Mis à part un passage à vide, plus apparent que réel d'ailleurs, durant les années 1970, le courant psychédélique a influencé depuis 1965 presque tous les styles musicaux
Et cela bien souvent sans le recours à des substances hallucinogènes.

Faut-il s'en plaindre?

Le rêve est la meilleure des drogues : pas d'accoutumance, d'overdose ou d'autres problèmes...



03/08/2010
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